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Sans aucune prétention,
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EN LECTURE
GEORGE ORWELL- 1984 (School)
Gemma MALLEY - La Déclaration (histoire d'Anna)



N'hésitez pas à me faire part de vos suggestions de lecture, de vos critiques ou encore de vos avis personnels.

D'avance merci et bonne visite,


Catherine, 17 ans.

# Posté le lundi 05 janvier 2009 16:35

Modifié le samedi 14 mars 2009 18:19

Flore VASSEUR- Une fille dans la ville

Flore VASSEUR- Une fille dans la ville

Quatrième de couverture:Enfant du XXIe siècle, l'héroïne d'Une fille dans la ville veut la passion sans attache, la liberté sans devoir, le travail sans contrainte. Paris est trop petit. A New York, en pleine bulle Internet, elle crée son entreprise, travaille et sort beaucoup. Après les attentats du 11 septembre, elle juge ses rêves obscènes. Elle cherche l'amour. De New York à Kaboul, via Paris, Séoul et Mexico, Une fille dans la ville est un road-movie passionnant autour de la folie économique, un tableau terrifiant sur les sentiments amoureux à l'heure de la mondialisation, le roman caustique d'une génération au bord du gouffre.

Petit mot à propos de l'auteurAprès avoir été championne de snowboard, Flore Vasseur intègre la prestigieuse école d'HEC. Elle est aussi diplômée de l'institut d'études politiques de Grenoble. Intelligente et ambitieuse, elle part à New York et monte à 25 ans sa première société de marketing. Elle revient à Paris pour fournir des études aux groupes internationaux et aux agences de publicité. Elle est ce que l'on peut appeler une 'chasseuse de tendances', capable de partir au bout du monde pour analyser les nouveaux marchés. Elle étend son talent à l'écriture et publie son premier roman, 'Une fille dans la ville', parfait modèle de la 'chick littérature'. Flore Vasseur n'a pas eu à chercher loin son inspiration puisqu'elle romance sa propre épopée, sa propre vie, son ascension dans le travail et son acharnement à éviter l'ennui.

Mon avis: J'ai adoré. C'est assez pessimiste, c'est vrai, mais j'ai vraiment bien accroché. Flore VASSEUR critique la société des capitalist pigs, des pétasses de la beaach, de l'amour faux. Elle fait un voyage qui m'a un peu laissée perplexe et me fait me poser beaucoup de questions sur ma propre vie. J'ai souligné énormément de passages pour des raisons diverses; hilarants, profonds, vrais, réels, poignants.
Ce livre a été un véritable coup de coeur!

Extraits:
"Dans ses converses oranges , la chargée de production brûlée aux UV se lève et dit: - Tu ne comprends pas chérie, ce qu'il faut, c'est de la zoub. Tu crois qu'on donne quoi aux cochons, hein?"
"Cachée derrière ses orchidées, Susan tue la nuit. Elle a la tendresse d'une maman, la fougue d'une adolescente, l'humilité d'une femme qui a déjà vécu."
"Il confond mouettes obèses et goélands. Pour moi, c'est la capitale mondiale de la tartufferie. En Floride, Barbie a soixante-dix ans. Elle s'appelle Nancy."
"Sur la plage, en petit short de surfeuse, je croise des femmes recouvertes de la tête au pied d'un voile noir. Leurs maris serrent leurs petites mains un peu plus fort. Ils reluquent les Occidentales avec dégoût et envie."

# Posté le lundi 05 janvier 2009 16:35

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 16:31

BALZAC- Le Père Goriot

BALZAC- Le Père Goriot
Quatrième de couverture: "J'ai trouve une idee merveilleuse. Je serai un homme de genie, s'ecrie Balzac au moment ou il ecrit Le Pere Goriot. Il venait d'imaginer La Comedie humaine, ce cycle romanesque dans lequel les memes personnages reapparaissent d'un roman a l'autre. Il venait de creer un monde, le monde balzacien. Les plus beaux romans, dit Andre Maurois, sont des romans d'apprentissage. Les illusions de la jeunesse s'y heurtent au monde feroce et pourtant plein de delices. L'amour devient coquetterie, la vertu s'achete, l'argent ruine tout. Seule la passion balzacienne, ici l'amour paternel, resiste, devorante et implacable. Le Pere Goriot est la clef de voute d'une oeuvre geniale."

Mon avis: Ayant dû lire ce livre pour l'école je ne sais pas si j'ai pu faire attention à la beauté propre de ce roman. J'ai trouvé le début un peu lourd mais par la suite, de plus en plus intéressant. Des paroles pleine de sens ne manquent pas. De très beaux passages également où l'on se retrouve dans ce qui se dit ou dans un personnage.

Extrait m'ayant marqué: "Savez-vous comment on fait son chemin par ici ? Par l'éclat du génie ou par l'adresse de la corruption. Il faut entrer dans cette masse d'hommes comme un boulet de canon, ou s'y glisser comme une peste. L'honnêteté ne sert à rien. L'on pile sous le pouvoir du génie, on le hait, on tâche de le calomnier, parce qu'il prend sans partager ; mais on plie s'il persiste ; en un mot, on l'adore à genoux quand on n'a pas pu l'enterrer sous la boue. La corruption est en force, le talent est rare. "

# Posté le lundi 05 janvier 2009 16:36

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 09:25

Amélie NOTHOMB- Ni d'Eve ni d'Adam.

Amélie NOTHOMB- Ni d'Eve ni d'Adam.
Quatrième de couverture : "Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d'Eve ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier"

Mon avis: Ce livre m'a fait pleurer de rire. Ca fait quelques temps que je l'ai lu mais j'en garde un excellent souvenir.

Extrait : "Après l'amour, il n'y avait plus de règle. Sur l'oreiller, je découvrais quelqu'un. Il me regardait très longtemps et puis disait:
-Quel beau tu es.
C'était de l'anglais mal traduit en français. Pour rien au monde je ne l'aurais corrigé. On ne m'avait jamais trouvée beau.
-Les Japonaises sont beaucoup plus belles, dis-je.
-Ce n'est pas vrai.
Je me réjouis de son mauvais goût.





# Posté le mardi 13 janvier 2009 12:32

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 09:25

ANONYME - L'Herbe Bleue

ANONYME - L'Herbe Bleue

Quatrième de couverture: " "L'herbe bleue" est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans. Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème. c'est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que tele, permettra peut-être de comprendre un peu l'univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons. Les noms, les dates, les lieux et certains évènements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit."

Mon avis: J'ai vraiment apprécié ce livre. Il se lit très rapidement. Il est effectivement dénué de toute prétention. Il n'y a pas de solution, pas non plus de réelles accusations mais il y'a une histoire véhiculant un message.

Extrait: "Une grosse vieille femme à côté de moi se retenait à la courroie et sa robe sans manches laissait voir un incroyable nid d'oiseau sous son bras. C'est la chose la plus répugnante que j'aie jamais vue. J'espère que Tim ne l'a pas vue, il en serait devenu pédéraste."

# Posté le mardi 13 janvier 2009 12:53

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 09:25

J.K. ROWLING - Harry Potter (I, II, III, IV, V, VI, VII)

J.K. ROWLING -  Harry Potter (I, II, III, IV, V, VI, VII)

Harry Potter à l'Ecole des Sorciers
Harry Potter et la Chambre des Secrets
Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
Harry Potter et la Coupe de Feu
Harry Potter et l'Ordre de Phoenix
Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Harry Potter et les Reliques de la Mort



Mon Avis
: On peut dire ce que l'on veut. Que c'est 'enfantin', trop 'fantastique', 'tiré par les cheveux', 'trop long pour être bon', 'commercial', les Harry Potter, je les ai tous lus et plus je lisais, plus mon admiration pour JK ROWLING grandissait. Imaginez-vous, elle a fait lire des millions de personnes. Des petits comme des grands. J'ai tant de connaissances qui "n'aiment pas lire" (vous connaissez), et qui pourtant ont lu tous les Harry Potter! Des étagères 'bibliothèques' réduites à des livres à lire pour l'école, des BD et des Mangas dans le meilleur des cas mais heureusement aussi, nos chères briques magiques.

Une question que je me pose: Lequel avez-vous préféré?

Une réponse personnelle: J'ai eu un coup de coeur pour le tome V, "L'Ordre du Phoenix". J'ai simplement adoré le climat, les nouvelles intrigues etc. (Je ne vais pas trop m'étendre)

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 14:12

Marie-Aude MURAIL - La Fille du Docteur Baudoin

Marie-Aude MURAIL -  La Fille du Docteur Baudoin
Quatrième de couverture: "Ils sont deux à se partager la clientèle du cabinet. Jean Baudoin, le fondateur, la cinquantaine à la fois fringante et fatiguée. Il ne garde jamais les gens plus de dix minutes, distribue les médocs comme les regards méprisants. Les malades l'énervent de plus en plus. Et Vianney Chasseloup, un débutant, avec des yeux d'âne, un prénom de saint, une triste figure de chevalier, les cheveux en pagaille et le veston froissé. C'est lui qui soigne tous ceux dont Baudoin ne veut plus : les vieux, les gâteux, les paumés, les cas désespérés. Mais voilà qu'un jour, parmi les patients du docteur Chasseloup, se glisse une toute jeune fille aux yeux bleus, presque violets. Violaine. Aussi jolie que son prénom peut le laisser espérer. Elle a tout pour être heureuse. C'est la fille du docteur Baudoin. Alors, qu'est-ce qu'elle fait là ?"

Mon avis: Etant une grande lectrice de tous ce qu'a bien pu écrire M-A MURAIL, j'ai totalement accroché. C'est un de ses meilleurs livres. Elle arrive à faire rire d'évènements plutôt... tristes dirais-je. On est bien loin de la série des Emilien ...
(souvenez-vous, Baby-sitter Blues, Au Bonheur des Larmes (<3), Sans Sucre, Merci etc.)
Mais l'humour est là. Pour le reste, la thématique tourne autour de la grossesse non-désirée, l'avortement etc. Nous avons aussi le droit à une sorte de début de remise en question d'un work-alcoholic, qui nous vient du Docteur Baudoin himself. En bref, vraiment pas mal, se lit rapidement, c'est assez léger mais pas dénué de sens.

Extrait: "- Mais ça veut dire quoi, "gagner sa vie"? s'écria-t-il en écartant les bras comme un crucifié. J'accumule les objets, des maisons, des bagnoles, des gadgets, des pulls Lacoste! J'en fais quoi? Rien. Je consomme, je jette, je consomme, je jette. Ma vie, c'est ça, une benne à ordures."

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 14:40

Guy GILBERT - Un Prêtre ches les Loubards

Guy GILBERT -  Un Prêtre ches les Loubards
Quatrième de couverture: "Paris, XIXe arrondissement. La rue, les rues. Les bistrots, les motos, les flics. Les jeunes de la rue, prédélinquants, délinquants, arrêtés, emprisonnés, anciens prisonniers...
Au milieu d'eux, avec eux, une équipe d'éducateurs spécialisés, dont Guy Gilbert, prêtre. Il a appris à voir et à écouter. Derrière la violence, il a reconnu la détresse et la solitude. Derrière la répression, il devine la peur et le mépris. Alors, il a décidé de raconter.
Et voici, cocasses ou poignantes, quelques-unes des histoires les plus bouleversantes que l'on puisse lire. On n'oubliera plus les visages ici entrevus, ces vies abîmées, massacrées ; mais aussi, parfois, tel sauvetage réussi, une existence qui redémarre, l'espoir qui jaillit."

Mon avis: Poignant.
Par contre, j'ai été dégoûtée par l'expression que j'ai retenue (et qui n'est donc peut-être pas exacte mais qui respecte les "grandes lignes");
"Les filles sont des vagins ambulants".

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 14:58

Patrick SÜSKIND - Le Parfum

Patrick SÜSKIND -  Le Parfum
Quatrième de couverture: Au XVIIIème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance, furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avait besoin de rien.
Or ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bel et bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car " qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes ".
C'est son histoire, abominable... et drolatique, qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman très vite devenu un best-steller mondial, et aujourd'hui porté à l'écran.



Commentaires: A vue de nez, un chef d'oeuvre.
Bernard PIVOT

Ici, chaque page sent, on n'a jamais lu ça. Odeur de fleurs, de tourbes ou de sanie*, tout est mêlé, avec une extraordinaire virtuosité...
Sylvie GENEVOIX, Madame Figaro.

Mon avis: j'ai d'abord vu le film puis lu le livre et presque naturellement on préfère le livre même si le film n'est pas mal et que l'acteur principal joue très bien. Il vaut la peine. C'est un voyage étonnant dans un univers rarement décrit à travers les écrits; celui des senteurs.

Extrait: "Et c'est naturellement à Paris que la puanteur était la plus grande, car Paris était la plus grande ville de France. Et au sein de la capitale il était un endroit où la puanteur régnait de façon particulièrement infernale, entre la rue aux Fers et la rue de la Ferronnerie, c'était le cimetière des Innocents. Pendant huit cents ans, on avait transporté là les morts de l'Hotel-Dieu et des paroisses circonvoisines, pendant huit cents ans on y avait jour après jour charroyé les cadavres par douzaines et on les y avait déversés dans de longues fosses, pendant huit cents ans on avait empli par couches successives charniers et ossuaires. Ce n'est que plus tard, à la veille de la Révolution, quand certaines de ces fosses communes se furent dangereusement effondrées et que la puanteur de ce cimetière débordant déclencha chez les riverains non plus de simples protestations, mais de véritables émeutes, qu'on finit par le fermer et par l'éventrer, et qu'on pelleta des millions d'ossements et de crânes en direction des catacombes de Montmartre, et qu'on édifia sur les lieux une place de marché.
Or c'est là, à l'endroit le plus puant de tout le royaume, que vit le jour, le 17 juillet 1738, Jean Baptiste Grenouille. C'était l'une des journées les plus chaudes de l'année. La chaleur pesait comme du plomb sur le cimetière, projetant dans les ruelles avoisinantes son haleine pestilentielle, où se mélait l'odeur des melons pourris et de la corne brûlée. La mère de Grenouille, quand les douleurs lui vinrent, était debout derrière un étal de poissons dans la rue aux Fers et écaillait des gardons qu'elle venait de vider. Les poissons, prétendument pêchés le matin même dans la Seine, puaient déjà tellement que leur odeur couvrait l'odeur de cadavre. Mais la mère de Grenouille ne sentait pas plus les poissons que les cadavres, car son nez était extrêmement endurci contre les odeurs, et du reste elle avait mal dans tout le milieu du corps, et la douleur tuait toute sensibilité aux sensations extérieures."

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 15:22